Ouest France – Samedi 22 mars 2014

Les archives, une affaire de professionnel

Trier, classer et détruire les archives, c’est ce que fait Patrick Josse. Un service pour les particuliers comme pour les entreprises.

Apres un parcours de 27 ans en tant que chargé de mission au sein d’un cabinet d’expert-comptable, Patrick Josse a décidé de créer sa société d’organisation, de classement et de destruction d’archives Class’Archiv afin de proposer ses services aussi bien aux particuliers qu’aux professionnels.

Des particuliers souhaitent classer ou détruire leurs archives, surtout lors de succession ou de déménagements. Patrick Josse leur propose une intervention dont le coût est préalablement chiffré par devis. Il s’occupe du tri, des documents à garder ou à détruire (il connaît parfaitement les délais obligatoires de détention des différents documents imposés par la loi).

Muni d’une autorisation de transport de déchets non polluants (pour les quantités supérieures à 500 kg) délivrée par le préfet, il transporte chez un recycleur les documents détruits chez le client, grâce à sa machine (la plus importante qui puisse se brancher sur du 220 volts) qui transforme les documents en mini-confettis selon les normes européennes. La confidentialité est ainsi assurée. Cela concerne les volumes inférieurs à 1 m³.

Pour les volumes supérieurs, ce sont plus les professionnels, PME, PMI, sociétés d’assurances, banques, professions libérales, qui seront concernées. À ce niveau, les contraintes légales en matière d’archives sont très strictes. Une directive européenne et un article du code pénal définissent les règles à respecter concernant les documents détenus à titre professionnel pour le compte de tiers. « Tout détenteur d’informations personnelles sur toute personne se doit de préserver leur confidentialité et de les détruire après utilisation et durée d’utilité légale et administrative » dit-il. Le non respect de ces directives expose à des sanctions pénales et à des amendes.

Patrick Josse peut intervenir auprès des entreprises afin de se charger du tri, de la destruction et de l’acheminement vers un grand centre spécialisé de recyclage partenaire. Ce centre met à sa disposition un pulpeur qui est en fait une centrifugeuse qui malaxe les papiers réduits à la taille de confetti avec de l’eau et permet d’obtenir de la fibre de papier qui permettra au centre de retraitement des boîtes à œufs, des haricots pour les hôpitaux, etc. Rien ne se perd, tout se transforme. Le client reçoit alors un certificat de destruction et une facture. Il peur ainsi prouver qu’il a souscrit à ses obligations.

 

Pays Blanc – Décembre–Janvier 2014 N° 31

CLASS’ARCHIV

Détruire est aussi important que conserver

Patrick Josse, qui a travaillé pendant 27 ans dans un cabinet d’expertise comptable, s’y connait en archives, et bien sûr en confidentialité, et il apporte la solution à ce problème important.

Il faut être certain que la machine qui détruira les feuilles fera autre chose que les lanières qu’un ordinateur peut réassembler. Quant aux personnes qui vont manipuler les archives, il faut être sûr qu’elles sont fi ables. Chez Class’Archiv, pas de souci : Patrick Josse fait tout de A à Z, et jamais une feuille de papier n’échappe une seconde à sa surveillance.

Des masses de papiers encombrent les greniers des particuliers et les étagères des entreprises, pour lesquelles il faut savoir que détenir des documents au-delà de la date obligatoire d’archivage peut exposer celle-ci à des sanctions graves en matière de divulgation et usurpation d’identité. Les successions, les arrêts d’activité, les déménagements sont également autant d’occasions qui font que l’on doit se séparer de documents.

Patrick Josse se déplace à chaque fois, pour estimer au plus juste le travail à fournir. Il renseigne sur les délais de conservation, et apporte une réelle assistance. Puis si le volume est réduit, il vient avec son camion spécialement équipé, et il détruit les archives sous vos yeux, sans que jamais une part de ce qu’elles contiennent ne soit consultable. La discrétion est un métier, et c’est celui de Patrick Josse. Ce travail que l’on pourrait croire faisable par des déménageurs ou une association est en fait réglementé, et même pour transporter de tels déchets, il faut une autorisation préfectorale.

Les entreprises apprécient sa connaissance parfaite de leurs exigences, et que ce soit ponctuellement ou de manière régulière, ses interventions sécurisent la destruction, et économisent des dizaines d’heures aux employés. Les volumes qui sont alors plus importants sont collectés et détruits par Class’ Archiv sur le site d’un recycleur agréé, en toute sécurité.

Et naturellement, les documents devenus pâte à papier sont recyclés et renaissent, sous forme de porte-gobelets, boîte à œufs, etc.

 

L’écho de la Presqu’île – Vendredi 20 septembre 2013

Patrick Josse créé Class’Archiv Destruction

Que faire lorsque les archives deviennent envahissantes ? Patrick Josse a décidé de cesser son activité d’expertise comptable pour se lance dans la destruction de document en créant sa propre entreprise Class’Archiv. « cette activité n’existe pas dans le secteur et les archives parfois inutiles restent stockées. Souvent les gens ne savent pas s’ils doivent les conserver ou les détruire », dit-il. Il est au service des particuliers et des entreprises de toutes tailles. Dans son camion avec son broyeur, il peut microdéchiqueter sur place jusqu’à 1.5m³ et assure ensuite le transport du papier et la destruction dans le respect de l’environnement. Pour des volumes plus importants, il transporte et détruit lui-même ces documents chez un recycleur. Ainsi, il assure la confidentialité et évite que les documents passent entre d’autres mains. Il peut aussi conseiller sur la gestion et le classement de leurs archives.

 

Presse Océan – Mercredi 18 septembre 2013

Class’Archiv conseille et détruit tous documents

Patrick Josse a décidé de cesser son activité d’expertise comptable pour se lancer dans la destruction de documents en créent sa propre entreprise Class’archiv. « cette activité n’existe pas dans le secteur et les archives parfois inutiles restent stockées. Souvent les gens ne savent pas s’ils doivent les conserver ou les détruire », dit-il. Dans son camion avec son broyeur, il peut microdéchiqueter sur place jusqu’à 1.5m³ et assure ensuite le transport et la destruction dans le respect de l’environnement. Pour des volumes plus importants, il transporte et détruit lui-même ces documents chez un recycleur. Ainsi, il assure la confidentialité et évite que les documents passent entre d’autres mains. Il peut aussi conseiller sur la gestion et le classement d’archives. Il est au service des particuliers et des entreprises de toutes tailles.